Nommé mardi matin pour « remettre de la logique dans les institutions », le ministre du Sens commun a remis sa démission mardi après-midi, précisant avoir réalisé que « personne ne lisait les dossiers de toute façon ».
Ses collaborateurs assurent qu'il a tout de même eu le temps de classer trois rapports dans le tiroir « à lire un jour » et de répondre « on verra » à quatorze courriers urgents.
Le Premier ministre a salué « un mandat court mais cohérent » et annoncé la création d'un secrétariat d'État à la Procrastination structurée.