La municipalité est officiellement en état de « tension croissante » avec la Pâtisserie Pierre depuis qu'un arrêté mal libellé a qualifié les pains au chocolat de « menace à l'ordre public ».
Les négociations se poursuivent sous médiation de la chambre de commerce. Des croissants ont été proposés en geste de paix, mais refusés par le cabinet municipal au motif qu'ils « contenaient trop de beurre pour être sincères ».
Les habitants demandent surtout que quelqu'un relise les textes avant signature. Le maire a promis une commission… plus tard.